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Osso, la photographe dopée à l’humain

Installée à Bordeaux, Osso mêle photographie et coaching personnel. Une mission trouvée après un parcours pas vraiment linéaire. Avec le temps, la jeune écorchée vive a trouvé la paix en posant un regard bienveillant et artistique sur les personnes qu’elle photographie. 

Son nom est Ossomane mais elle préfère qu’on l’appelle Osso. Son prénom vient de ses racines africaines, héritées d’un père gabonais. Du côté de la mère, en revanche, la jeune femme a récupéré un caractère bien trempé lié à des orgines basque et catalane. Ce métissage allié à une expérience de vie aux Etats-Unis lui donne un vision ouverte sur le monde. Un état d’esprit large et positif, véhiculé au travers de sa profession de photographe. Si aujourd’hui, Osso s’est fait une place dans cet univers, le parcours n’a pas été linéaire pour celle qui a vécu des hauts et des bas.

l'art m'a sauvée

Des parents séparés, une situation d’échec scolaire, un conflit avec le beau-père… l’adolescente de banlieue parisienne a tout pour partir en vrille. “J’étais une vraie zoulette de quartier” se souvient-elle avec le sourire. En colère, la jeune âme perdue et éprise de liberté a néanmoins un échappatoire. “L’art m’a sauvée, en particulier le dessin et la passion obsessionnelle pour les images”. 

Arrivée à Bordeaux à l’âge de 15 ans, elle laisse tomber l’école l’année suivante. S’en suit alors une longue période où s’enchaînent les petits boulots divers et variés; caissière, femme de ménage, ouvrier en usine, travail dans les vignes… Dès qu’elle le peut, elle achète son premier appareil avec l’argent économisé. “J’ai commencé en faisant des autoportraits, ça m’éclate d’envisager la composition d’une photographie comme une peinture”.

Un déclic, une décision

Alors qu’elle est en poste dans une usine de pommes de terre, Osso est victime d’un grave accident. Son écharpe se coince dans un rouleau et la voici sévèrement étranglée. Un arrêt cardiaque qui la mène à l’hôpital Pellegrin et dont elle ne se réveillera que trois jours plus tard… sans aucune séquelle. “J’ai failli y passer et à ce moment-là, sur mon lit d’hôpital, j’ai pris la décision que je vivrais de mon art”. 

Après ce déclic, elle part à Toulouse et réserve un cours de photographie. De cette professeure, elle devient l’assistante et apprend à ses côtés les bases du métier. “J’ai vite compris que je pouvais en vivre” se remémore l’artiste qui ne tarde pas à se jeter à l’eau en tant qu’indépendante. “J’ai démarré en m’inscrivant sur un site où je proposais des shootings, c’était des petits prix mais je faisais du volume”. 

Dans son studio à la maison, toutes sortes de profils passent devant son objectif. Elle se fait ainsi la main et améliore ses techniques. “J’ai aussi vu que je pouvais photographier tout le monde”.

bien plus qu'une photo

Il lui faut deux ans et demi pour vivre pleinement de son activité. Ce qui fait la différence est sans aucun doute sa personnalité, sa sensibilité et sa façon d’aborder les sujets. “Quand tu fais du portrait, tu touches à l’intime, la connexion émotionnelle est primordiale” souligne la professionnelle. “Avant la technique et l’artistique, c’est avant tout l’humain qui prime”. 

Face aux retours que les gens lui font devant les photos, Osso comprend que cela va bien au-delà de l’image. “C’est un outil de développement personnel super puissant, ce n’est pas juste des photos, je fais du bien aux gens”. 

De retour d’une expérience aux Etats-Unis, la photographe revient s’installer à Bordeaux en 2019. Depuis, elle y développe ses deux compétences: la photographie et le coaching. “J’ai trouvé mon ikigai, ce pourquoi je suis douée, que j’aime faire et pour lequel les gens sont prêts à me rémunérer”. 

Pour retrouver le travail d’Osso, tu peux aller sur son site web.



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