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La Chapelle Sixtine comme si vous y étiez

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Et si on partait en vacances en Italie, sans bouger de Toulouse ? Après avoir fait le tour du monde, l’exposition « La Chapelle Sixtine de Michel-Ange » s’est installée au Palais Consulaire de la ville rose. On y découvre des reproductions photographiques de l’œuvre iconique du Vatican. Pour en savoir plus, on a posé quelques question à Alice Würtz, cheffe de projet chez Fever et responsable de l’exposition à l’international. 

Pouvez-vous nous présenter le concept de l’exposition ?
Cette exposition est organisée par Fever et SEE Global Entertainement. Ce sont deux coproducteurs qui ont décidé de faire venir la Chapelle Sixtine jusqu’aux Toulousains. Le concept est simple : on prend les 34 fresques de la voûte de la Chapelle Sixtine, qui ont été peintes par Michel-Ange, et on les donne à voir de beaucoup plus près. L’idée c’est d’avoir une vision grandeur nature de l’œuvre originale.

Si on entre dans les détails maintenant, chaque fresque est reproduite sur une toile tendue grâce à un procédé complexe. Est-ce que vous pouvez nous l’expliquer ?
C’est un procédé de reproduction photographique. Chaque section de la voûte de la Chapelle Sixtine a été prise en photo haute définition. Ensuite, on a utilisé un procédé d’impression particulier qui s’appelle SEG, Silicon Edge Graphics. Il permet de retransmettre sur un voile tendu l’effet peinture et lumière naturelle.
J’ai eu la chance de visiter la vraie Chapelle Sixtine, au sein du Vatican. Mais on n’a pas le droit de prendre de photo de la voûte. C’est une œuvre ultra protégée.

Comment vous avez fait pour obtenir les autorisations ?
La personne à l’origine de cette exposition c’est Martin Bales, le fondateur de SEE Global Entertainement. C’est un Américain qui baigne dans l’univers de l’art. Il y a 20 ans, lui aussi, il a visité la vraie Chapelle Sixtine. Et c’est effectivement une expérience à la fois magique et frustrante. Le lieu est magnifique mais on est sous un plafond de 18 mètres de haut, il fait sombre, il y a beaucoup de monde, on vous pousse vers la sortie… il s’est donc dit qu’il y avait quelque chose à faire. Il s’est associé à une autre entreprise pour acheter un droit de licence, prendre des photographies et les reproduire en très grand. L’avantage pour les visiteurs, c’est que maintenant ils peuvent voir chaque détail et prendre des photos.

L'histoire de la Chapelle Sixtine dans ton smartphone

Parmi les fresques qui composent l’œuvre, il y en a deux qui sont particulièrement connues…
Exactement ! La plus connue c’est La Création d’Adam. On voit Adam et Dieu avec deux mains qui se rejoignent. On ne sait pas trop d’ailleurs si elles se rejoignent ou s’éloignent. C’est une œuvre impressionnante parce que c’était la première fois à l’époque que Dieu était représenté comme un humain, presque l’égal d’Adam.
Et puis la deuxième œuvre majeure, c’est Le Jugement Dernier. Dans la Chapelle Sixtine, c’est la fresque qu’on voit derrière l’autel. Elle fait 18 mètre de haut. Il y a 400 personnages qui ont été peints par Michel-Ange. On y voit les élus et les damnés, parfois sous les traits des contemporains de Michel-Ange qui s’est
beaucoup amusé à représenter ses ennemis sous les traits des damnés. Le contexte de cette œuvre est très intéressant.

Côté visiteurs maintenant, comment se déroule la visite ?
C’est très simple : on est au Palais Consulaire de Toulouse. Il y a une série de salon dans lesquels ils vont déambuler. Et puis, on finit dans une très grande salle qui présente les pièces majeures, dont on vient de parler. Ils ont la possibilité, à l’entrée, de télécharger gratuitement un audio guide sur leur smartphone pour avoir des explications et des anecdotes sur les fresques. La mise en scène a pour but de reproduire un effet de légèreté. Les voiles sont suspendues ou bien accrochés à des cadres sur une structure en hauteur. Comme si on voulait reproduire un plafond à l’horizontale. 

Est-ce que c’est accessible à tout le monde ?
On est sur un principe de démocratisation de cette œuvre universelle. C’est une expo qui vise un très large public. Il y a une vidéo en milieu de visite pour comprendre le contexte historique, la vie de Michel-Ange, qui il était et le calvaire qu’il a vécu pour construire l’échafaudage et peindre la voûte de la Chapelle
Sixtine. Il y a bien sûr des explications sur la symbolique biblique et religieuse. Mais ça n’a pas vocation à être réservé à des amateurs d’art très pointus.

Quelles sont vos ambitions en termes de fréquentation ?
On ne peut jamais prédire l’avenir. On aimerait bien sûr reproduire le succès des villes précédentes, où on a déjà atteint 30 mille personnes. On aimerait aussi profiter de l’effet Coupe du monde de rugby, à Toulouse. Donc on ne donnera pas de chiffre, mais si c’est un succès on aimerait étendre la durée de l’expo jusqu’à fin septembre, voire début octobre.

INFOS PRATIQUES
« La Chapelle Sixtine de Michel-Ange » est à découvrir jusqu’au 17 septembre, au Palais Consulaire, 2 rue Alsace Lorraine, à Toulouse.
L’exposition est ouverte 7 jours sur 7, de 10h30 à 20 heures en semaine et de 9h30 à 20h30 le week-end.
Tarif de base : 13,50€
Pensez à réserver vos billets sur https://feverup.com/m/131895 et surtout à prendre vos écouteurs pour l’audio-guide.

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